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13/02/2012

Vomitives prosternations

10/02/2012

L'ethno-différencialisme contre la pensée unique

La pensée unique éclairant le monde

 

« Avec ce qu’il faut désormais appeler l’ "affaire Guéant", nous nageons en plein confusionnisme. D’abord parce que Monsieur Guéant a confondu "Civilisation" et régime politique, ce qui, convenons-en, n’est pas tout à fait la même chose…

Ensuite, parce que la gauche dénonce des propos inscrits dans l’exacte ligne de ceux jadis tenus par Victor Hugo, Jules Ferry, Léon Blum ou encore Albert Bayet (*). Pour ces derniers, il existait en effet une hiérarchie entre, d’une part les "peuples civilisés", c'est-à-dire ceux qui se rattachaient aux Lumières et à l’ "esprit de 1789", et d’autre part ceux qui vivaient encore dans les ténèbres de l’obscurantisme. Jules Ferry déclara ainsi devant les députés le 28 juillet 1885 :
 
"Il faut dire ouvertement qu’en effet, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ; mais parce qu’il y a aussi un devoir. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures".
 
Quant à Léon Blum, le 9 juillet 1925, toujours devant les députés, il ne craignit pas de prononcer une phrase qui, aujourd’hui, le conduirait immédiatement devant les tribunaux :
 
"Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie".
 
Reconnaissons que Monsieur Guéant est bien loin d’avoir tenu de tels propos clairement racistes. La gauche ferait donc bien de balayer devant sa porte et si les représentants de la "droite" avaient eu un minimum de culture, ils auraient pu, en utilisant ces citations et bien d’autres encore, renvoyer le député Letchimy au passé de son propre parti.
 
Le problème est que Monsieur Guéant est un universaliste pour lequel l’étalon maître de la "Civilisation" est, selon ses propres termes, le respect des "valeurs humanistes qui sont les nôtres".
A ce compte là, effectivement le plus qu’un milliard de Chinois, le milliard d’Indiens, les centaines de millions de Japonais, d’Indonésiens etc., soit au total 90% des habitants de la planète, vivent en effet comme des "Barbares" ou des "Sauvages". Barbares et sauvages donc les héritiers de Confucius, des bâtisseurs des palais almohades et de ceux du Grand Moghol puisqu’ils n’ont pas encore adhéré à nos "valeurs humanistes", ces immenses marques du progrès humain qui prônent l’individu contre la communauté afin que soient brisées les solidarités, la prosternation devant le "Veau d’Or" afin d’acheter les âmes, la féminisation des esprits contre la virilité afin de désarmer les peuples, les déviances contre l’ordre naturel afin de leur faire perdre leurs repères.
 
Face à cette arrogance et à cet aveuglement qui constituent le socle de la pensée unique partagée par la "droite" et par la gauche, se dresse l’immense ombre du maréchal Lyautey qui, parlant des peuples colonisés, disait : "Ils ne sont pas inférieurs, ils sont autres". Tout est dans cette notion de différence, dans cet ethno-différencialisme qui implique à la fois respect et acceptation de l’évidence.
Or, c’est cette notion de différence que refusent tous les universalistes. Ceux de "droite", tel Monsieur Guéant, au nom des droits de l’Homme, ceux de gauche au nom du cosmopolitisme et du "village-terre".
 

(*) Voir à ce sujet les pages 34 à 42 de mon essai Décolonisez l’Afrique !, paru chez Ellipses en octobre 2011. »
 

07/02/2012

Michel Maffesoli, sociologue de la postmodernité

 

« (...) Il faut comprendre que quelqu’un ou quelque chose fonctionne parce qu’il ou elle est en phase avec l’esprit du temps. On n’insiste pas assez là-dessus : en termes plus sociologiques, on parlerait de "figure emblématique". C’est une figure autour de laquelle on s’agrège, consciemment ou inconsciemment. Ces figures perdurent tant qu’elles sont en phase avec cet imaginaire-là. (...)

La modernité a été marqué par les grandes séparations, entre le mysticisme et le matérialisme ou encore la culture et la nature par exemple. Le post-modernisme par contre repose sur une liaison des contraires.

Nous entrons actuellement dans un cycle très long. Autant la modernité était une période tournée vers l’avenir, que nous n’avons connu que sur sa fin, autant la post-modernité est un temps plus long, qui ne fait que commencer. Quelqu’un qui parvient à s’inscrire dans ce mouvement peut facilement durer plusieurs décennies. (...)

le second aspect du mythe contemporain, en plus de la rencontre des contraires : le mythe de l’enfant éternel. La grande figure actuelle ne doit pas vieillir. Au XIXème siècle, il fallait avoir l’air d’un adulte sérieux, producteur et reproducteur. Aujourd’hui, la figure emblématique pratique le jeunisme : elle parle, s’habille, est jeune. Ces attitudes ne sont pas forcément conscientes. Elles peuvent être le fruit d’une forme d’animalité. (...)

aujourd’hui, personne ne veut vieillir. Même ridés, même avec des cheveux gris ou blancs, les gens vont continuer de chercher à s’habiller jeune et à rester jeunes dans leurs esprits. C’est ce que les ethnologues appellent le jeunisme.

Il y a un aspect magique dans cette notion. En choisissant une idole, on devient en partie cette idole. "J’en fais partie", pourrait-on dire, "elle est riche et je suis pauvre, elle est restée jeune et moi j’ai vieilli, mais je suis malgré tout comme elle". (...)

A un moment donné, à la manière du portrait de Dorian Gray, [la figure emblématique] pourrait du jour au lendemain se déstructurer. L’aura, la magie qui [l'entourent], pourraient s’affaiblir. On ne peut pas savoir quand mais effectivement, elle pourrait se déconstruire du jour au lendemain et la figure de la jeunesse éternelle pourrait ainsi disparaître.

A un moment donné, elle pourrait ne plus savoir comment entretenir l’image de jeunesse. La figure emblématique est un haut-parleur de ce qui est dit en douce. Elle exprime de manière visible ce que les gens vivent et ressentent de manière invisible. Il est parfaitement envisageable que, artère aidant, fatigue aidant ou tout simplement habitude aidant, elle ne parvienne plus à raconter ce qui se passe dans l’inconscient collectif. »

Source

02/02/2012

Dans la série « les droitards libéraux » : Christoph Blocher, UDC (Suisse)

Une belle tête de Chevalier Bayard...

 

« Il reçoit dans son château de Rhäzüns dans les Grisons. Il vit dans une vaste demeure à Herrliberg au bord du lac de Zurich. Il collectionne des tableaux de grands peintres. Il a constitué une fortune estimée entre deux et trois milliards de francs. Il a cumulé jusqu’à une vingtaine de mandats d’administrateur, dont l’un auprès de l’ex-Union de Banques Suisses (UBS). Il a fait d’Ems-Chemie une entreprise très rentable. Il a présidé l’Union démocratique du centre qu’il a transformée au point de lui permettre de devenir le parti le plus puissant du pays. Il fut conseiller fédéral. Même s’il s’en défend, Christoph Blocher, qui a joué un rôle central dans la démission de Philipp Hildebrand de la présidence de la BNS, est un homme de l’establishment helvétique. Mais il a toujours pris un malin plaisir à se dresser contre ses membres. D’abord horrifié par les diatribes du tribun à l’égard des siens, l’establishment a fini par l’aduler. "Christoph Blocher est un entrepreneur talentueux. Et il porte en lui quelque chose de rebelle. Nous voulons nous faire entendre à Berne. Si c’est par la voix de Blocher, tant mieux", affirmait en automne 2003 Rudolf Ramsauer, directeur d’EconomieSuisse (l’association faîtière du patronat), quelques semaines avant l’élection de son poulain au gouvernement. La guerre que déclare Christoph Blocher à l’establishment commence lors de la campagne contre l’adhésion de la Suisse à l’Espace économique européen. Seul ou presque contre le gotha de la politique et de l’économie, il finit par triompher en décembre 1992. Le même mois, l’ex-UBS annonce qu’elle ne représente pas le Zurichois à son conseil d’administration pour une réélection au printemps 1993. La grande banque le soupçonne de transmettre des informations privilégiées à son ami intime Martin Ebner (dont l’épouse est la marraine du fils de Blocher), qui est monté jusqu’à 10% dans son capital-actions. L’ex-UBS reproche également au conseiller national d’avoir déposé deux postulats contraires aux intérêts de l’institut, bien qu’il en soit administrateur. Le premier demande à l’Etat de limiter à 0,5% la marge d’intérêt des banques dans les affaires hypothécaires. Le second propose de soumettre la politique monétaire à des impératifs politiques. Mais, surtout, la banque ne pardonne pas à son administrateur de s’être opposé violemment à son patron Robert Studer lors d’un débat consacré à l’EEE. Depuis lors, Christoph Blocher ne cesse de critiquer cette élite qui coopte ses membres.

Son combat n’est pas dénué de contradictions. Au contraire, ces dernières sont multiples. Il dénonce la spéculation et les "raiders". Mais c’est un proche de Marcel Ospel, qui a poussé la nouvelle UBS (issue de la fusion entre la SBS et l’ex-UBS) au bord de la faillite, et il réalise de juteux gains grâce à Martin Ebner dont la stratégie consiste à contraindre les multinationales dans lesquelles il investit à doper la valeur actionnariale afin qu’il puisse vendre ses titres au plus haut niveau. En 2002, la réputation de défenseur des petits actionnaires du financier au noeud papillon est définitivement détruite et son empire frôle la faillite. Ce qui révèle en même temps le visage de l’homme avec lequel Blocher s’est si longtemps associé. De même, ce dernier défend avec fermeté le secret bancaire et exige des autorités pénales qu’elles poursuivent les auteurs des vols de données bancaires transmises à des autorités étrangères. Mais il utilise des documents subtilisés à une banque pour faire tomber Philipp Hildebrand. Il figure parmi les thuriféraires de l’ultralibéralisme. Mais il s’élève contre tout durcissement de la législation sur les cartels. Il prône la transparence. Mais il se cache derrière une de ses filles pour investir dans le quotidien Basler Zeitung. Il se bat contre une adhésion de la Suisse à l’UE. Mais il refuse les accords bilatéraux. Derrière tous les assauts que mène Christoph Blocher depuis vingt ans se cache la défense de ses intérêts personnels et politiques. »

Source

« (...) les milieux économiques cultivent la discrétion. Bon nombre soutiennent Christoph Blocher. Parce qu'il est favorable à un Etat maigre, désendetté, et à une législation réduite et simplifiée en matière économique. Parce que, avec Hans-Rudolf Merz, il incarne le libéralisme économique au Conseil fédéral. Parce que, en favorisant un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, il a élargi le champ d'une boussole économique jusque-là braquée sur Bruxelles. Enfin, parce que pour nombre de patrons il est un modèle, parti de rien dans le monde des affaires et couronné de succès.

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28/01/2012

Respighi : danses et airs anciens

 

 

 

25/01/2012

L'individualisme, fondement de la modernité

 

« (...) Louis Dumont a bien montré le rôle joué par le christianisme dans le passage en Europe d'une société traditionnelle de type holiste à une société moderne de type individualiste. Dès l'origine, le christianisme pose l'homme comme un individu qui, avant toute autre relation, est en relation intérieure avec Dieu et qui peut désormais espérer faire son salut grâce à sa transcendance personnelle. Dans cette relation avec Dieu s'affirme la valeur de l'homme en tant qu'individu, valeur au regard de laquelle le monde se trouve nécessairement abaissé ou dévalué. L'individu est par ailleurs, à l'égal de tous les autres hommes, titulaire d'une âme individuelle. Egalitarisme et universalisme s'introduisent ainsi sur un plan ultramondain : la valeur absolue que l'âme individuelle reçoit de sa relation filiale à Dieu est partagée par toute l'humanité.

Marcel Gauchet a repris ce constat d'un lien de causalité entre l'émergence d'un Dieu personnel et la naissance d'un homme intérieur, dont le sort dans l'au-delà ne dépend que de ses agissements individuels, et dont l'indépendance s'amorce déjà dans la possibilité d'une relation intime avec Dieu, c'est-à-dire d'une relation qui n'engage que lui seul. "Plus Dieu s'éloigne en son infini, écrit Gauchet, plus le rapport avec lui tend à devenir purement personnel, jusqu'à exclure toute médiation institutionnelle. Elevé à son absolu,le sujet divin n'a plus de légitime répondant terrestre que dans la présence intime. Ainsi l'intériorité de départ devient-elle carrément individualité religieuse" (Le désenchantement du monde, Gallimard, 1985, p. 77).

L'enseignement paulinien révèle une tension dualiste qui fait du chrétien, sur le plan de sa relation avec Dieu, un "individu hors du monde" : devenir chrétien implique en quelque façon de renoncer au monde. Cependant, dans le cours de l'histoire, l'individu hors du monde va progressivement contaminer la vie mondaine. Au fur et à mesure qu'il acquerra le pouvoir de conformer le monde conformément à ses valeurs, l'individu qui se posait au départ comme hors de ce monde va revenir progressivement s'y immerger pour le transformer en profondeur. Le processus s'effectuera en trois étapes principales. Dans un premier temps, la vie dans le monde n'est plus refusée, mais relativisée : c'est la synthèse augustinienne des deux cités. Dans un second temps, la papauté s'arroge une puissance politique et devient elle-même puissance temporelle. Enfin, avec la Réforme, l'homme s'investit totalement dans le monde, où il travaille à la gloire de Dieu en recherchant un succès matériel qu'il interprète comme la preuve même de son élection. Le principe d'égalité et d'individualité, qui ne fonctionnait initialement que dans le registre de la relation avec Dieu, et pouvait donc encore coexister avec un principe organique et hiérarchique structurant le tout social, va ainsi se trouver progressivement ramené sur terre pour aboutir à l'individualisme moderne, qui en représente la projection profane. "Pour que naisse l'individualisme moderne, écrit Alain Renaut exposant les thèses de Louis Dumont, il faudra que la composante individualiste et universaliste du christianisme vienne pour ainsi dire 'contaminer' la vie moderne, au point que progressivement les représentations s'unifieront, le dualisme initial s'effacera et 'la vie dans le monde sera conçue comme pouvant être entièrement conformée à la valeur suprême' : au terme de ce processus, 'l'individu-hors-le-monde sera devenu le moderne individu-dans-le-monde' " (L'ère de l'individu. Contribution à une histoire de la subjectivité, Gallimard, 1989, pp. 76-77).

La société organique de type holiste aura alors disparu. Pour reprendre une distinction célèbre, on sera passé de la communauté à la société, c'est-à-dire à la vie commune conçue comme simple association contractuelle. Ce ne sera plus le tout social qui viendra en premier, mais des individus titulaires de droits individuels, liés entre eux par des contrats rationnels intéressés. Un important moment de cette évolution correspond au nominalisme, qui affirme au XIVe siècle, avec Guillaume d'Occam, qu'aucun être n'existe au-delà de l'être singulier. Un autre moment-clé correspond au cartésianisme, qui pose déjà, dans le champ philosophique, l'individu tel qu'il sera plus tard supposé par la perspective juridique des droits de l'homme et par celle, intellectuelle, de la raison des Lumières. A partir du XVIIIe siècle, cette émancipation de l'individu par rapport à ses attaches naturelles sera régulièrement interprétée comme marquant l'accession de l'humanité à l' "âge adulte", dans une perspective de progrès universel. Sous-tendue par la pulsion individualiste, la modernité se caractérisera au premier chef comme le processus par lequel les groupes de parenté ou de voisinage, et les communautés plus larges, se désagrègeront progressivement pour "libérer l'individu", c'est-à-dire en fait pour dissoudre tous les rapports organiques de solidarité. (...) »

Alain de Benoist

22/01/2012

La crise économique influe sur l'immigration

Ce n'est qu'une évidence logique, mais les derniers chiffres espagnols marquent une forte diminution de l'accroissement du nombre d'étrangers au pays de Cervantès (source : El Mundo) :

Le journal suisse Le Temps (*) vient également le confirmer, en écrivant, par la plume d'Emmanuel Garessus (chronique du 18 janvier 2012, intitulé : La catastrophe attendra-t-elle vraiment jusqu’à 2013 ?) :

« En 2011 et pour la première fois depuis 1990, l’Espagne est redevenue un pays d’émigration. ­60% des émigrants ont même choisi de quitter l’Europe. Le scénario est identique au Portugal. 70.000 Portugais ont pris la direction de l’Angola depuis 2003, selon le Wall Street Journal. »

Déjà, en novembre 2011, le site Euronews s'était fait l'écho de ce phénomène et avait donné la parole à Antoni Segura, professeur d’histoire contemporaine de l’Université de Barcelone :

Nous avons donc désormais aussi le Wall Street Journal qui en parle (le 14 janvier 2012).

Comme les autres, il souligne que le freinage de l'immigration extra-européenne s'accompagne d'une dénatalité autochtone et d'une croissance de l'émigration européenne (de gens très diplômés, essentiellement), mais la balance, comme le phénomène dans son ensemble, n'en constituent pas moins une excellente nouvelle.

Nous sommes encore largement majoritaires sur nos terres. L'aggravation et la généralisation de la crise à toute l'Europe devraient renforcer prochainement la tendance à la réémigration des allogènes et, même si nous subissons parallèlement, au début, une hémorragie de diplômés (au début seulement, parce qu'ensuite ils manqueront nécessairement de débouchés, eux aussi), le solde migratoire extra-européen ne devrait guère tarder à s'inverser carrément.

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(*) Il est peu utile que je donne le lien, dans la mesure où il faut s'inscrire (gratuitement) sur le site du Temps pour avoir accès aux articles, mais le voilà tout de même : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a5627814-4147-11e1-be15-4.... Il facilitera la recherche à ceux qui auront fait la démarche d'inscription.

17/01/2012

Les Lansquenets contre l'esprit bourgeois

 

Ce monde vétuste et sans joie, faïlala,
Croulera demain devant notre foi, faïlala,
{Et nos marches guerrières
feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours des lansquenets (bis)

Que nous font insultes et prisons, faïlala,
Le jour viendra où les traîtres paieront, faïlala,
{Qu'ils freinent donc s'ils l'osent,
notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours des Lansquenets. (bis)

3. Nous luttons pour notre idéal, faïlala,
Pour un ordre nouveau et impérial, faïlala,
{Et à notre heure dernière,
nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours des Lansquenets. (bis)

 

 

(Chant de la Horde Noire de Florian Geyer)

06/01/2012

Liberté

6 janvier 1412 - 6 janvier 2012


(Renée Falconetti dans La Passion de Jeanne d'Arc, de Carl Theodor Dreyer - 1928)

01/01/2012

Bonne année 2012, camarade !