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26/04/2017

Sexe et mort

 

Aladár Körösfői-Kriesch, La Mort à la poursuite de l'Homme (1905)

 

Aladár Körösfői-Kriesch, L'Homme à la poursuite de la Mort (1905)

29/03/2017

... like you, like me

26/02/2017

Fuite du temps

24/12/2016

Ça sent le sapin

Pourquoi ? Parce que Forbes le dit, mais aussi ZeroHedge. Et que ça, ça devrait mettre la puce à l'oreille de certains.

23:04 Écrit par Boreas dans Crise, Economie, Géopolitique, Psychologie | Lien permanent | Tags : vladimir poutine, russie, noël |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

17/11/2016

En paix

« La chose la plus intéressante pour nous est, à mon avis, de passer en paix la plus grande partie de notre vie, de la manière la plus vertueuse. »

Platon, Les lois, VII

 

19:32 Écrit par Boreas dans Philosophie, Psychologie | Lien permanent | Tags : platon, paix |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

07/06/2016

Patriotisme interdit

14/05/2016

Seules les étoiles demeureront

« Tout passera. Les souffrances, les tourments, le sang, la faim et la peste. Le glaive disparaîtra, et seules les étoiles demeureront, quand il n'y aura plus trace sur la terre de nos corps et de nos efforts. Il n'est personne au monde qui ne sache cela. Alors, pourquoi ne voulons-nous pas tourner nos regards vers elles ? Pourquoi ? »

Mikhaïl Boulgakov, La Garde blanche

 

23/02/2015

L'esprit européen

Vive l'Ukraine, pays-emblème de ce qui reste de l'esprit européen.

01/11/2014

R.I.P.

22/10/2014

Un seul être...

Valentin.jpg

 

Il s'appelait Valentin et c'était l'être le plus splendide et le plus merveilleux que vous puissiez imaginer. Aussi splendide et merveilleux que l'étaient Pimprenelle, Gaspard, Achille et Louison, ses compagnons félins. Tous morts en l'espace de ces deux dernières années. Gaspard, comme Valentin, tué par une saloperie de crétin assassin en bagnole, juste devant la maison. Les trois autres, par la maladie.

Et pourtant, ici c'est le fin fond d'une campagne reculée, un trou perdu où aucun de ces connards compulsivement agrippés à l'hystérie citadine ne viendrait perdre son précieux temps, consacré à communier indéfiniment dans l'agitation festive, dans la frénésie de l'occupation consistant à ne surtout jamais être un peu seul et - soi-disant - désoeuvré. Ah, l'ennui ! Qu'est-ce qu'on s'ennuie hors des villes, hein !

Eh bien, le croirait-on, même dans le coin le plus paumé qui soit, des tarés profonds trouvent le moyen de tuer des chats (et autres animaux innocents) en se prenant pour Senna au volant de leur Clio, sur des routes à peine plus praticables que des chemins vicinaux. Et vous enlèvent, comme rien, des êtres que vous aimez bien plus que vous ne pourriez aimer la plupart des pseudo-humains, à supposer que vous ayez encore envie d'en rencontrer davantage après ça, sans parler de l'envie de les massacrer, juste pour équilibrer les comptes de la tuerie gratuite.

Valentin, tu viens de succomber à l'essence même de la modernité : l'ahurissement, l'insensibilité, l'absence de conscience, le machinisme intégré aux mentalités, la fuite à toute vitesse et en permanence devant l'introspection et la remise en question, les certitudes orgueilleuses et prétentieuses, la croyance religieuse à d'infects bobards. Les homoncules circulants ne se tueront jamais assez nombreux au volant de leurs corbillards : il y en a trop, hélas.

Je t'aimais, Valentin, je t'aimerai toujours. Je veux croire que tu as rejoint le paradis des chats, rois de la création, bien supérieurs à nous autres misérables bipèdes, comme seuls l'ont compris ceux qui savent le voir. Et tes meurtriers, je ne suis même pas capable de les haïr. A peine, de les mépriser. Ces fantômes sont si loin de la réalité qu'ils me deviennent invisibles.

Felix qui potuit rerum cognoscere causas. Oui, felix.