16/02/2014
Détruire l'humanité pour imposer la théorie du genre
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01:12 Écrit par Boreas dans Crise, Identité, Politique, Propagande, Psychologie, Société, Stratégie | Lien permanent | Tags : théorie du genre, yann carrière |
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05/02/2014
Subversion techno-scientifique

« (...) Dès son origine, la science porte en elle une volonté de subvertir le langage, de le réduire à une fonction utilitaire. Les Grecs visaient déjà un savoir affranchi de la subjectivité des locuteurs. Il faudra attendre l'âge classique pour que ce vœux se réalise pleinement. Déjà loin de Montaigne qui constatait la vanité du savoir, le Discours de la méthode que publie Descartes en 1637, vise la recherche d'un point de certitude pour la construction des sciences : "Ainsi la science se constitue, non plus sur les perceptions mais sur les idées elles-mêmes. La rupture est dès lors faite avec la position épistémologique d'Aristote pour qui la priorité restait accordée à la chose existante". Descartes dissocie notre entendement de notre sens commun, dont il s'agit désormais de faire abstraction. Avec Galilée, il prend parti pour un rapport à la nature et au monde réduits à leur mathématisation.
Telle est la coupure fondamentale d'avec les Grecs : le savoir évacue la question de la vérité : "Désormais, savoir et vérité sont disjoints et le savoir, de ne plus être obligé de se confronter sans cesse à ce qui le fonde, peut se capitaliser. Le savoir peut dorénavant, sans mettre en péril sa validité, 'oublier' la question de la vérité. La démarche de Descartes implique donc un mouvement d'autosuffisance qui, de ne plus s'être encombré de la dimension de la vérité, a pu devenir opérant".
Se libérant de son ancrage dans la vérité, le savoir fonde son origine sur lui-même afin de mieux pouvoir progresser. Cet oubli est une nécessité constitutive de sa méthode et conditionne la puissance opératoire de la science moderne. Autrement dit, le savoir a colonisé la vérité, la vie a été assimilée au savoir. Ainsi, chaque énoncé scientifique rend caduque le précédent énoncé : "La science se charge donc d'oublier le 'dire' pour ne retenir que le 'dit' ".
(...) cette subversion du réel par laquelle la science s'auto-fonde, n'est pas un "dérapage de l'idéologie scientiste". Elle est inhérente à la méthode scientifique moderne, porteuse d'un prétention totalisante et potentiellement totalitaire.
A cet égard, nous vivons aujourd'hui une nouvelle étape, celle où le monde se trouve directement déterminé par les effets de ce progrès, si visibles dans ces objets qui peuplent notre quotidien, du micro-onde à l'ordinateur en passant par la télévision et la pilule contraceptive. Avec le voyage de l'homme sur la Lune, "ce qui jusque-là avait été pensé comme impossible était devenu possible". Dans cette nouvelle et récente étape des développements de la science, la catégorie même de l'impossible est en train de disparaître, et avec elle, la dimension du manque, de la faille, qui sont au cœur du symbolique humain, et seulement par la reconnaissance et l'acceptation desquelles, le sujet humain peut devenir adulte.
Cette étape de la "technoscience" révèle bien que la science est ordonnée en vue de la technique. Les présupposés initiaux de la science aboutissent à la technique, à laquelle la nature devient entièrement subordonnée, et auquel le sujet humain risque de vite l'être à son tour : l'effacement de l'énonciation requis par la méthode scientifique aboutit à sa disparition, alors qu'elle est la propriété première d'un sujet. A cet effacement de l'énonciation, se substitue le "laisser-croire" en la toute-puissance de la technoscience, par laquelle et grâce à laquelle tout est ou sera possible. (...) »
20:32 Écrit par Boreas dans Crise, Histoire, Identité, Philosophie, Propagande, Psychologie, Société | Lien permanent | Tags : subversion, langage, science, technoscience, scientifique, scientisme, scientiste, savoir, vérité, grèce, montaigne, aristote, descartes, galilée, abstraction, moderne, modernité, réel, totalitarisme, totalitaire, progrès, impossible, toute-puissance, sujet, humain, technique |
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04/02/2014
L'âge des limites
00:30 Écrit par Boreas dans Crise, Economie, Identité, Nature, Politique, Société | Lien permanent | Tags : croissance, consommation, confort, ressources, énergie, écologie, limites, frontières, décroissance, serge latouche |
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02/02/2014
Quelle pérennité pour le système dissipatif ?
04:48 Écrit par Boreas dans Crise, Culture, Economie, Histoire, Identité, Philosophie, Politique, Psychologie, Société, Stratégie | Lien permanent | Tags : gabriele adinolfi, michel drac, stratégies de la tension, système, domination, souveraineté, jeunesse, génération, mai 1968, aliénation, hypnose, réveil, conscience, redistribution, gouvernement, etat providence, clientélisme, système dissipatif, dette, explosion sociale, révolution, destruction, chaos, pouvoir, féminisation, virilité, tradition, principes, courage, honneur, finance, dollar, énergie, pétrole, occident, front national, russie, poutine, europe |
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29/01/2014
Théorie du genre à l'école, la vérité

21:16 Écrit par Boreas dans Crise, Identité, Politique, Propagande, Psychologie, Société, Stratégie | Lien permanent | Tags : théorie du genre, école, vérité, isabelle ami, farida belghoul |
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La théorie du genre, c'est du pipeau... dixit Judith Butler

Avec un visage si masculin, quelques problèmes d'identité sexuelle n'ont rien d'étonnant... Elle me fait penser à Caroline Fourest, mais en plus fin.
« (...) Loin d’être une idéologie, les gender studies (études sur le genre) ne sont qu’une nébuleuse de recherches, menées depuis une trentaine d’années aux États-Unis. Y coexistent des sensibilités et des courants fort divers, des plus modérés jusqu’au radicalisme insensé de certains groupuscules lesbiens. Au départ, on était d’accord pour admettre que, dans la classification sexuée des êtres humains, des éléments culturels entraient en ligne de compte. C’est une évidence. On "apprend" ainsi à une fillette à devenir une femme, de même que l’on "prépare" un garçonnet à être un homme. Sauf exception, le culturel et le biologique combinent leurs effets, y compris parfois pour justifier une domination masculine. (...)
Hélas, certains courants extrémistes, menés voici 25 ans par la philosophe Judith Butler, avaient radicalisé leur position en soutenant que le "biologique" n’avait plus d’importance et que tout dépendait du "culturel" et du "politique". Il s’agissait de récuser ce que ces groupes considèrent comme une assignation à une sexualité donnée afin de combattre des dominations dont les femmes et les gays feraient les frais. Le livre de Judith Butler (Trouble dans le genre) incarnant ce courant minoritaire date de 1990. Vingt-trois ans plus tard, c’est à lui que les promoteurs français du "genre" se réfèrent sempiternellement. Faisant cela, ils mentent par omission. Gravement.
Tout à leur éloge de Judith Butler, ils se gardent bien de dire qu’entre-temps celle-ci a récusé les thèses radicales qu’elle formulait dans son premier livre, se reprochant d’avoir obéi à une phobie du corps. Elle a même fait preuve de courage en se moquant d’elle-même et en qualifiant ces premiers textes de "trop vite écrits". Butler ajoutait récemment : "Vous devez savoir qu’aux États-Unis, dans ma jeunesse, j’étais une gouine de bar qui passait ses journées à lire Hegel et ses soirées dans un bar gay, lesbien et drag-queen".
Aujourd’hui, elle a fait un pas de plus dans l’autocritique en dénonçant le "nationalisme gay", à la limite du racisme, qui polluerait selon elle la lutte occidentale contre l’homophobie. Or, rien de tout cela n’est jamais évoqué par les avocats français du "genre". Pas un mot. Je pense au sociologue Éric Fassin. Dans un livre d’entretiens avec (...) Véronique Margron (Homme, femme, quelle différence ? chez Salvator), il cite Judith Butler mais s’en tient obstinément au premier livre de cette dernière (dont il avait préfacé la traduction française) sans jamais mentionner le revirement de son auteur. (...) »
19:49 Écrit par Boreas dans Crise, Identité, Propagande, Psychologie, Société | Lien permanent | Tags : théorie du genre, judith butler, inné, acquis, classification sexuée, homme, femme, école, culturel, politique, biologique, revirement, récusation, lobby, gay, lgbt |
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25/01/2014
La Manif Pour Tous, c'est reparti !
00:14 Écrit par Boreas dans Crise, Identité, Société, Stratégie | Lien permanent | Tags : manif pour tous, mpt, lmpt, mariage pour tous, loi taubira, gpa, pma |
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19/01/2014
« Que la révolution commence », par Garry Leech
Je vous livre la traduction d'un texte essentiel de l'auteur de « Le Capitalisme, un génocide structurel ». Quelque chose me dit que chez les droitards, sa lecture va provoquer quelques sérieux grincements de dents...
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Qu'est-ce que nous attendons ? Combien de temps allons-nous rester assis à ne rien faire et à regarder les bellicistes politiques déployer leurs drones, leurs navires de guerre, leurs bombardiers furtifs, leurs missiles, nos fils et filles et, finalement, leurs armes nucléaires, contre les peuples les plus pauvres du monde ? Combien de temps allons-nous rester indifférents aux entreprises bellicistes maniant leurs baguettes magiques bénéficiaires, qui remplissent à craquer leurs portefeuilles et leurs bedaines, pendant que des millions d'enfants meurent de faim et de maladies évitables ? Combien de temps allons-nous accepter l'inégalité injuste des 1 % empochant une part largement disproportionnée de la richesse créée par le labeur des 99 % ? Combien de temps allons-nous accepter passivement la folie suicidaire consistant à violer et piller les ressources limitées de notre planète, au point qu'aucun de nous ne sera en mesure de survivre ? Que la révolution commence !
Et qu'en est-il de notre peur irrationnelle des armes de destruction massive dans les mains de terroristes, qui nous maintient paralysés et distraits des injustices quotidiennement perpétrées en notre nom ? Les plus mortelles des armes de destruction massive utilisées aujourd'hui dans le monde ne sont pas chimiques ou biologiques ; ce sont les règles établies par l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et tous les soi-disant accords de libre-échange qui ne font qu'intensifier les inégalités au plan mondial, la souffrance humaine et la mort. Les élites du monde des affaires et leurs laquais politiques manient ces armes avec peu de souci du bien-être humain ou de l'environnement. Les banquiers d'investissement de Wall Street jouent dans un casino mondial où les dés sont pipés en faveur de la maison, et la maison se trouve être la propriété des 1 %. Pendant ce temps, les plus grands perdants dans ce casino capitaliste perdent plus que de l'argent ; ils perdent leurs maisons, leur santé, leur éducation, leurs moyens de subsistance, leur dignité, même leur vie. Ils sont les millions qui meurent inutilement chaque année de faim et de maladies évitables. Ceux-ci sont les ultimes victimes du capitalisme, génocide structurel. Que la révolution commence !
Ce génocide n'est pas simplement une conséquence malheureuse du capitalisme ; il constitue le fondement même du système. Et nous nous tenons sur ces fondations aujourd'hui ! Tout ce que nous construisons est érigé sur ces fondations gorgées de sang ! Ne sont-ce pas le génocide des peuples indigènes partout aux Amériques, et le vol de leurs terres, qui ont créé la richesse qui a financé la révolution industrielle ? N'est-ce pas le mouvement des enclosures qui a expulsé les gens de la terre et leur a volé leurs moyens de subsistance, afin qu'ils puissent être « libres » de trimer dans les conditions misérables des usines de l'Angleterre industrielle ? Ne sont-ce pas l'enlèvement de millions d'Africains et leur asservissement aux Amériques qui ont alimenté le « développement » des États-Unis et du Canada ? Les mêmes pratiques violentes se poursuivent aujourd'hui avec le déplacement forcé de millions de paysans, afin que des capitalistes requins de la finance puissent continuer d'exploiter les ressources naturelles de la planète, pour tapisser leurs propres poches de luxe. Que la révolution commence !
06:11 Écrit par Boreas dans Crise, Economie, Géopolitique, Histoire, Identité, Nature, Philosophie, Politique, Psychologie, Société, Stratégie | Lien permanent | Tags : garry leech, révolution, riches, pauvres, capitalisme, capital, travail, inégalités, injustice, prédation, pillage, libre-échange, souffrance, faim, mort, finance, banquiers, génocide structurel, richesse, guerre, exploitation, confort, ressources naturelles, conscience |
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13/01/2014
Ohé, Valls, t'es où ?
Comme quoi, des Dieudonné juifs, il y en a aussi.
Et ils sont aussi antisémiiiiiiites que l'original (enfin, je crois... À vrai dire je ne comprends pas tout) :
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(Mise à jour du 18 janvier 2014)
Où le baratin hystérique du Rav Dynovisz tente de justifier l'injustifiable... en en profitant pour ajouter d'autres insultes et accusations (« le monstre [comprenez : Dieudonné, diable ou émanation du diable] n'est pas un humain », « le monstre ne connaît qu'un seul langage : c'est la force », ne pas être d'accord « c'est de l'antisémitisme », le signe de la quenelle est un héritage évolutionnaire de la condition simiesque...).
Hallucinant de dinguerie, d'obscurantisme, de paranoïa, de lamentations infinies et surtout, de prétention. Pauvres Juifs de la rue, soi-disant représentés par de pareilles élites...
Et pour ceux qui croiraient encore que ce rabbin apoplectique est un cas isolé, allez juste voir un exemple récent (dix jours) du lobbying du CRIF dans les gros médias.
Roger Cukierman, son président, a appelé depuis, sur un ton plus patelin mais dans des termes tout aussi contestables, à enseigner la Shoah dès l'école maternelle. C'était le 12 janvier 2014 sur Judaïques FM (à 11' 15 de l'enregistrement intégral). Extrait :
19:56 Écrit par Boreas dans Crise, Identité, Politique, Psychologie | Lien permanent | Tags : rav dynovisz, dieudonné, singe, gorille, homme, darwin, lobbies juifs, lobbying, crif, roger cukierman |
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05/01/2014
Tradition contre modernité
01:41 Écrit par Boreas dans Géopolitique, Identité, Musique, Philosophie, Psychologie, Religion | Lien permanent | Tags : blind alley, bharat mata, inde, tradition, modernité |
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