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02/08/2014

France rurale, France fragile

01/08/2014

Graphiques

Quelques éléments statistiques relatifs aux échanges entre l'Union européenne et la Russie, qui montrent que celle-ci a infiniment plus besoin de nous, que l'inverse :

 

Interdépendance comparée de l'UE et de la Russie en termes d'échanges

Source

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30/07/2014

Pour La Voix de la Russie, DSK est l'homme de la situation

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« (...) [Selon] Vladislav Belov, expert de l'Institut de l'Europe de l'Académie des Sciences de Russie :

"Je n'exclurais pas la théorie du complot. Strauss-Kahn est tombé dans un piège tendu à dessein et cela pouvait être lié concrètement au désir de ne pas avoir sur la scène politique le puissant adversaire de Nicolas Sarkozy qu’il était à cette époque. Autant que je me rappelle, sa popularité dépassait même par moments celle du président français en exercice et il avait d’assez bonnes chances de gagner la course présidentielle. A la place de Hollande, nous aurions eu le politique énergique, capable et talentueux dont la France avait besoin pour réaliser des réformes à grande échelle, en premier lieu économiques – l’octroi de compétences aux PME. Ou plutôt de la possibilité de réaliser le potentiel existant, ce qui, malheureusement, n’est pas le cas en France en ce moment". (...)

Dominique Strauss-Kahn avec ses principes inébranlables a été vaincu par ses adversaires plus forts. Il a échoué à occuper le poste de président de la République Française, et les Etats-Unis ne lui ont pas pardonné l’accusation d’avoir déclenché la crise mondiale. Est-il juste d'éliminer par ce procédé un acteur aussi influent de la scène internationale – la question est rhétorique… »

Source : La Voix de la Connerie Russie

Pour mémoire, en juillet 2013, Dominique Strauss-Kahn « a été nommé membre du conseil de surveillance de deux institutions financières détenues à majorité par les pouvoirs publics russes : le Fonds russe des investissements directs (RDIF) et la Banque russe de développement des régions (BRDR), contrôlée par le pétrolier Rosneft ».

29/07/2014

Coup d'arrêt

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Les sanctions contre la Russie pourraient donner un coup d'arrêt à son économie, selon un banquier

Les sanctions anti-russes peuvent arrêter la croissance économique et même causer un déclin, a déclaré à la chaîne de télévision Rossia 24 l'ancien ministre délégué au Développement économique.

« Nous avons évalué l'impact des sanctions, différents pourcentages de fuite de capitaux et taux de change », a dit Andreï Klepach, actuel vice-président du conseil d'administration de la Vnesheconombank, visée par ces mesures. « Il y aura manifestement un considérable effet négatif sur la croissance du PIB, moins cette année où il sera limité car différé, qu'en 2015 ».

Cela, a-t-il ajouté, pourrait geler la croissance économique et mener à une crise dépendant [quant à sa gravité] du niveau des sanctions.

En même temps, a déclaré l'ancien ministre délégué, la Russie a des moyens de s'adapter passivement à la situation. « Nous disposons de réserves considérables : les réserves de change et le National Whealth Fund peuvent être investis », a dit Klepach. Dans les circonstances présentes, la Russie pourrait investir l'intégralité du NWF dans le développement économique, a-t-il ajouté.

Le gouvernement russe a récemment accru la part du NWF devant être investie dans des projets d'infrastructures, de 40 à 60 %.

Source : ITAR-TASS

Traduit de l'anglais par mes soins. Reproduction autorisée sous réserve de citer verslarevolution.hautetfort.com en source.

28/07/2014

Réconciliez-vous, qu'ils disaient

(Manifestation « pro-palestinienne », Paris, Place de la République, 26 juillet 2014)

Source

Rappel - Les réjouissances du 19 juillet 2014, toujours à Paris :

Deux vidéos indispensables, tirées de l'excellent blog Underworld France :

Critique de la valeur

(Merci pour l'inspiration à un jeune anar qui se reconnaîtra ;-) )

15/07/2014

Progrès et regrès

Bientôt, l'humain sera réellement « néo »...

 

« Il reste entendu que tout progrès scientifique accompli dans le cadre d’une structure sociale défectueuse ne fait que travailler contre l’homme, que contribuer à aggraver sa condition. » (André Breton. Le Figaro littéraire, 12 octobre 1946)

« En comparant l’état des connaissances humaines avec les états précédents, Fontenelle découvrit non pas précisément l’idée de progrès, qui n’est qu’une illusion, mais l’idée de croissance. Il vit assez bien que l’humanité, à force de vivre prend de l’expérience et aussi de la consistance. (…) Progrès ne voulut pas dire autre chose d’abord qu’avancement, marche dans l’espace et dans le temps, avec ce qu’implique d’heureux un état de constante activité. Plus tard, on donna à ce mot le sens d’amélioration continue (Turgot), indéfinie (Condorcet) et il devint ridicule. » (Remy de Gourmont. Sur Fontenelle. Promenades littéraires. Mercure de France, 1906)

Cela fait des décennies, sinon un siècle ou deux, que des gens cherchent le mot, l’ont « sur le bout de la langue », qu’il leur échappe, leur laissant une vive et chagrine frustration – sans le mot comment dire la chose ? Comment donner et nommer la raison du désarroi, de la révolte, du deuil et pour finir du découragement et d’une indifférence sans fond. Comme si l’on avait été amputé d’une partie du cerveau : amnésie, zone blanche dans la matière grise. La politique, en tout cas la politique démocratique, commence avec les mots et l’usage des mots ; elle consiste pour une part prépondérante à nommer les choses et donc à les nommer du mot juste, avec une exactitude flaubertienne. Nommer une chose, c’est former une idée. Les idées ont des conséquences qui s’ensuivent inévitablement. La plus grande part du travail d’élaboration de la novlangue, dans 1984, consiste non pas à créer, mais à supprimer des mots, et donc des idées – de mauvaises idées, des idées nocives du point du vue du Parti, et donc toute velléité d’action en conséquence de ces mots formulant de mauvaises idées. Ce mot nous l’avons approché quelquefois, nous avons essayé « regret », c’était joli « regret », un à-peu-près qui consonnait, même s’il appartenait à un autre arbre étymologique. Une autre fois, nous avons dit « régrès » en croyant créer un néologisme, une déclinaison de « régression » qui rimerait avec « progrès », terme à terme. Nous y étions presque. Nous sommes tombés sur « regrès », il y a fort peu de temps, un bon et vieux mot de français, « tombé en désuétude » comme on dit, bon pour le dictionnaire des obsolètes qui est le cimetière des mots. Et des idées. Et de leurs conséquences, bonnes ou mauvaises.

Il est évidemment impossible de croire que le mot « regrès », l’antonyme du « progrès » ait disparu par hasard de la langue et des têtes. Le mouvement historique de l’idéologie à un moment quelconque du XIXe siècle a décidé que désormais, il n’y aurait plus que du progrès, et que le mot de regrès n’aurait pas plus d’usage que la plus grande part du vocabulaire du cheval aujourd’hui disparu avec l’animal et ses multiples usages qui entretenaient une telle familiarité entre lui et l’homme d’autrefois. Ainsi les victimes du Progrès, de sa rançon et de ses dégâts, n’auraient plus de mot pour se plaindre. Ils seraient juste des arriérés et des réactionnaires : le camp du mal et des maudits voués aux poubelles de l’histoire. Si vous trouvez que l’on enfonce des portes ouvertes, vous avez raison. L’étonnant est qu’il faille encore les enfoncer.

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09/07/2014

Folie boursière

08/07/2014

Pauvre Crimée...

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Plage de Crimée, 02 juillet 2014

 

Le gouvernement de la Russie n'a pas trouvé de ressources budgétaires pour le développement socio-économique de la Crimée occupée et de Sébastopol. Le programme, développé à la demande du Président Poutine, a été mis sur la « liste d'attente ».

La décision correspondante a été publiée sur le site du Cabinet de la Fédération de Russie, rapporte le Centre d'enquêtes journalistiques.

« Le projet de budget fédéral pour les trois prochaines années suppose la mise en œuvre de quarante-six programmes fédéraux ciblés en 2015, de 33 programmes en 2016 et de 27 programmes en 2017. Cinq programmes supplémentaires, qui ont été développés à la demande du Président russe, sont placés sur ce qu'on appelle communément la "liste d'attente" », dit le rapport.

Il a été précisé que, parmi des programmes reportés, figure « le développement socio-économique de la République de Crimée et la ville d'importance fédérale de Sébastopol jusqu'en 2020 ».

Les autres programmes qui ont été laissés sans financement par les autorités russes, sont : la sécurité chimique et biologique, la sécurité incendie, l'élimination de dommages environnementaux accumulés et l'élimination des conséquences du stockage d'armes chimiques.

Le gouvernement russe avait précédemment proclamé avec emphase son intention d'envoyer à la Crimée 3 milliards de dollars (100 milliards de roubles) de financement budgétaire. À l'origine, cet argent était destiné à deux projets d'infrastructures : la construction d'un port à Taman et la construction d'un pont sur la Léna dans la région de Iakoutsk [en Sibérie centrale].

Source

A ceux qui soupçonneraient cette source de relever d'un genre de propagande ukrainienne anti-russe, je recommande la lecture de cette confirmation sur le site de l'agence moscovite ITAR-TASS.

Bref, nous pouvons, une fois encore, vérifier la pertinence de l'adage suivant lequel les promesses n'engagent que ceux qui y croient.

Tous ceux qui nous chantaient que l'annexion de la Crimée par la Russie de Poutine annonçait un brillant avenir économique pour la péninsule, sont désormais confrontés à la chute de la fréquentation touristique (N.B. : avant l'annexion, 70 % des Criméens vivaient du tourisme et 70 % des touristes étaient ukrainiens), compensée par... rien. Ou presque.

Une nouvelle Abkhazie est en route. Bravo Poutine.

Article d'InfoResist traduit de l'anglais par mes soins. Reproduction autorisée sous réserve de citer verslarevolution.hautetfort.com en source.

05/07/2014

La Révolution Conservatrice, modèle de troisième voie

A lire ou relire ici, les deux articles fondamentaux de Robert Steuckers et Luc Pauwels sur la Révolution Conservatrice, remontant à 1989 mais totalement intemporels.

L'étude d'Alain de Benoist sur la RC en France est également indispensable.

Je vous recommande enfin la lecture de ces articles, sur Ernst Jünger, Arthur Moeller van den Bruck et autres figures de la RC, ainsi que de ceux-ci sur Friedrich-Georg Jünger, Walter Flex, les mouvements völkisch et bündisch, etc.

Vous en aurez pour un bon moment, mais cela en vaut vraiment la peine.