18/10/2011
Fleur d'Ecosse, contre l'ennemi anglais
Le 17 mars 1990, une fière équipe d'Ecosse de rugby à quinze remportait le Tournoi des Cinq Nations et, par la même occasion, le grand chelem, en battant (13 à 7) les arrogants Anglais qui, comme à la bataille de Bannockburn les 23 et 24 juin 1314, étaient venus persuadés de leur supériorité.
Ce 17 mars 1990, à Edimbourg, tout un stade chanta le Flower of Scotland, référence explicite à cette victoire historique. Ce chant est officieusement devenu l'hymne national écossais, après des générations d'humiliants God save the king (ou the queen).
Il n'a toujours pas accédé au statut d'hymne officiel, mais quelque chose me dit que cela pourrait bientôt changer... A bas l'Angleterre coloniale ! End London rule !
O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him, (England!)
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.
The hills are bare now
And autumn leaves lie thick and still
O'er land that is lost now,
Which those so dearly held,
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.
Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now,
And be the Nation again
That stood against him (England!)
Proud Edward's army
And sent him homeward
Tae think again.
O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him,
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.
Ô Fleur d'Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.
Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d'automne épaisses et silencieuses
Recouvrent notre pays qui est désormais perdu,
Si chèrement défendu par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L'armée du fier Edouard
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.
Désormais, ces temps sont du passé
Et dans le passé ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous lever
Et redevenir la Nation
Qui s'est dressée contre lui,
L'armée du fier Edouard
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.
Ô Fleur d'Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.
01:13 Écrit par Boreas dans Culture, Histoire, Identité, Musique, Poésie, Psychologie | Lien permanent | Tags : ecosse, bannockburn, 1314, rugby, tournoi des cinq nations, 1990, angleterre, flower of scotland, hymne, indépendance |
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11/10/2011
Solidarité
23:58 Écrit par Boreas dans Cinéma, Musique, Poésie | Lien permanent | Tags : le seigneur des anneaux, feux d'alerte, howard shore |
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17/09/2011
Jordi Savall, ou l'authenticité antimoderne
Antonio Martin Y Coll (1680-1734), La Folia (Jordi Savall, Hespèrion XXI)
03:18 Écrit par Boreas dans Culture, Histoire, Identité, Musique | Lien permanent | Tags : authenticité, antimoderne, antonio martin y coll, la folia, jordi savall, hespèrion xxi |
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08/09/2011
L'amour, le vrai
... Il n'y en a pas d'autre.
« (...)
You can't tell me it's not worth dyin' for
Tu ne peux pas me dire que ça ne vaut pas la peine de mourir pour ça
(...)
Take me as I am - Take my life
Prends-moi comme je suis - Prends ma vie
I would give it all - I would sacrifice
Je la donnerais toute entière - Je me sacrifierais
(...)
I would fight for you - I'd lie for you
Je me battrais pour toi - Je mentirais pour toi
Walk the wire for you - Ya I'd die for you
Je marcherais sur un fil pour toi - Oui je mourrais pour toi
(...) »
01:30 Écrit par Boreas dans Musique, Philosophie, Psychologie | Lien permanent | Tags : bryan adams, amour, vrai, mort, mourir, sacrifice |
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31/08/2011
Un peu de joie dans un monde trop triste
20:34 Écrit par Boreas dans Musique | Lien permanent | Tags : laura pausini, joie |
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22/07/2011
Le paradis est une femme
La sublime Laura Pausini au Stade San Siro de Milan, le 2 juin 2007, devant 70.000 personnes pas découragées par la pluie. Un autre côté de ce monde, ou comment rendre des gens heureux, plutôt que de tout détruire par manque de coeur.
01:15 Écrit par Boreas dans Musique, Poésie, Psychologie, Société | Lien permanent | Tags : laura pausini, femme, paradis, bonheur, coeur |
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15/07/2011
Il est temps de se réveiller
« Sion entend chanter les veilleurs », quatrième partie de la cantate BWV 140 « Le veilleur » de Jean-Sébastien Bach.
Kurt Equiluz, ténor. Concentus musicus de Vienne, direction : Nikolaus Harnoncourt.
23:57 Écrit par Boreas dans Identité, Musique, Philosophie, Poésie, Religion | Lien permanent | Tags : cantate, bach, veilleur, nikolaus harnoncourt, concentus musicus |
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08/07/2011
Londres, ville sans âme
C'est l'Écossais Gerry Rafferty, disparu il y a six mois, qui le disait ("It's got so many people but it's got no soul" : "Elle compte tellement de gens, mais elle n'a pas d'âme") dans cette superbe chanson de 1977, avec son mémorable solo de saxophone alto :
02:03 Écrit par Boreas dans Identité, Musique, Poésie, Société | Lien permanent | Tags : gerry rafferty, baker street, angleterre, londres, ville sans âme |
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17/06/2011
Les yeux de Joan Jett

Je l'avoue, dans le genre rockeuse, après Pat Benatar, celle-là, c'est ma préférée.
D'abord, parce que j'aime les femmes qui ont de beaux yeux, une belle voix et du tempérament. Et je me fous de l'éventuel mauvais goût vestimentaire et capillaire des années 80, c'est le son qui compte avant tout.
Ensuite, parce qu'il faut bien reconnaître qu'à notre époque de nullité musicale et de platitude émotionnelle, le rock, bien qu'anglo-saxon, sous-culturel et systémique (ah, les bruits de moteurs des guitares électriques, émanations de l'ère du machinisme...), est à peu près le seul produit sonore capable d'exprimer la rage, la révolte, l'énergie explosive de la jeunesse et, en quelque sorte, l'âme rebelle inconsciente de tout ce qui se dresse contre la grisaille petite-bourgeoise des larbins du système.
Je ne suis pas un spécialiste de la musique moderne, loin de là, et encore moins du rock. Donc, c'est un peu au hasard et sans prétention autre que l'illustration d'une tonalité psychologique, que je suis allé rechercher au fond de ma mémoire cette bonne vieille Joan Jett (en même temps, elle n'a que 52 ans aujourd'hui !), dont le son me plaît, tout simplement.
En effet, pour moi, le rock, ce n'est pas Roy Orbison ou les Beach Boys, musique pour pucelles anorexiques et minets à foulards. Ça doit être bruyant, âpre, puissant, rageux voire violent, et distribuer une dose d'adrénaline capable de requinquer un dépressif. Exemples :
Dirty deeds done dirt cheap (1990, reprise de AC/DC 1976)
I hate myself for loving you (1988)
Ça déménage, hein ?
Et non, je ne vous mettrai pas I love rock'n roll. Mais j'aime bien aussi.
26/05/2011
Hommage à Pat

De la sous-culture américaine, on ne retiendra sans doute plus grand-chose dans quelques temps, quand les modes auront passé et que l'Occident ne sera plus qu'un souvenir en plein effacement.
Moi, en tout cas, je me souviendrai toujours du potentiel érotique de Pat Benatar, au début des années 1980.
C'est comme ça. L'adolescence sera toujours plus marquée de potentiel érotique que de lucidité intellectuelle. C'est le temps des expériences, plus que de la réflexion ; des attirances et des répulsions instinctives, davantage que de la prise de recul. Et c'est très bien comme ça.
Quoi qu'il en soit, ce qui s'imprime alors reste gravé.
Pour moi, le début des années 1980, c'est en grande partie des images de cette belle fille saine, dénuée des détestables inhibitions arborées par la plupart des anglo-saxonnes (née Andrzejewski, "d'une famille d'origine polonaise par son père et irlandaise par sa mère", elle n'a rien d'une WASP), parfois maquillée comme une voiture volée, nippée de fringues ultra-sexy, faussement vulgaire et vraiment en colère, avec sa voix rauque et puissante de tigresse déchaînée ; de celle qui a ensuite été surnommée "la reine du rock", à juste raison je crois.
De la tigresse, elle a même le visage félin. Merde, quel phénomène.
No you don't (1982)
You better run (1980)
Promises in the dark (1981)
Fire and ice (1981)
I want out (1982)
(de 5' 00 à la fin)
Helter Skelter (1981)
(comme quoi, on peut améliorer l'interprétation d'une chanson de McCartney)
01:14 Écrit par Boreas dans Musique | Lien permanent | Tags : pat benatar, années 1980, rock, érotisme |
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