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30/11/2011

Mythe fondateur : brandir l'épée

 

 

18/10/2011

Fleur d'Ecosse, contre l'ennemi anglais

Le 17 mars 1990, une fière équipe d'Ecosse de rugby à quinze remportait le Tournoi des Cinq Nations et, par la même occasion, le grand chelem, en battant (13 à 7) les arrogants Anglais qui, comme à la bataille de Bannockburn les 23 et 24 juin 1314, étaient venus persuadés de leur supériorité.

Ce 17 mars 1990, à Edimbourg, tout un stade chanta le Flower of Scotland, référence explicite à cette victoire historique. Ce chant est officieusement devenu l'hymne national écossais, après des générations d'humiliants God save the king (ou the queen).

Il n'a toujours pas accédé au statut d'hymne officiel, mais quelque chose me dit que cela pourrait bientôt changer... A bas l'Angleterre coloniale ! End London rule !

 

 

 

O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him, (England!)
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.

The hills are bare now
And autumn leaves lie thick and still
O'er land that is lost now,
Which those so dearly held,
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.

Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now,
And be the Nation again
That stood against him (England!)
Proud Edward's army
And sent him homeward
Tae think again.

O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him,
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.

 

Ô Fleur d'Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.

Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d'automne épaisses et silencieuses
Recouvrent notre pays qui est désormais perdu,
Si chèrement défendu par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L'armée du fier Edouard
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.

Désormais, ces temps sont du passé
Et dans le passé ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous lever
Et redevenir la Nation
Qui s'est dressée contre lui,
L'armée du fier Edouard
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.

Ô Fleur d'Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l'ont renvoyé chez lui
Pour qu'il y réfléchisse à deux fois.

 

11/10/2011

Solidarité

22/07/2011

Le paradis est une femme

La sublime Laura Pausini au Stade San Siro de Milan, le 2 juin 2007, devant 70.000 personnes pas découragées par la pluie. Un autre côté de ce monde, ou comment rendre des gens heureux, plutôt que de tout détruire par manque de coeur.

 

 

01:15 Écrit par Boreas dans Musique, Poésie, Psychologie, Société | Lien permanent | Tags : laura pausini, femme, paradis, bonheur, coeur |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

15/07/2011

Il est temps de se réveiller

« Sion entend chanter les veilleurs », quatrième partie de la cantate BWV 140 « Le veilleur » de Jean-Sébastien Bach.

Kurt Equiluz, ténor. Concentus musicus de Vienne, direction : Nikolaus Harnoncourt.

 

08/07/2011

Londres, ville sans âme

C'est l'Écossais Gerry Rafferty, disparu il y a six mois, qui le disait ("It's got so many people but it's got no soul" "Elle compte tellement de gens, mais elle n'a pas d'âme") dans cette superbe chanson de 1977, avec son mémorable solo de saxophone alto :

30/04/2011

La terre de mes ancêtres

... Le plus bel hymne national du monde.

Ici chanté par le public de l'Arms Park de Cardiff, lors du Tournoi des Cinq Nations 1984 (Galles-France).


Mae hen wlad fy nhadau yn annwyl i mi,
Gwlad beirdd a chantorion, enwogion o fri;
Ei gwrol ryfelwyr, gwladgarwyr tra mad,
Tros ryddid collasant eu gwaed.

Gwlad! Gwlad! pleidiol wyf i'm gwlad
Tra môr yn fur i'r bur hoff bau,
O bydded i'r hen iaith barhau.

Hen Gymru fynyddig, paradwys y bardd,
Pob dyffryn, pob clogwyn i'm golwg sydd hardd;
Trwy deimlad gwladgarol, mor swynol yw si
Ei nentydd, afonydd i mi.

Gwlad! Gwlad! pleidiol wyf i'm gwlad
Tra môr yn fur i'r bur hoff bau,
O bydded i'r hen iaith barhau.

Os treisiodd y gelyn fy ngwlad dan ei droed,
Mae hen iaith y Cymry mor fyw ag erioed,
Ni luddiwyd yr awen gan erchyll law brad,
Na thelyn berseiniol fy ngwlad.

Gwlad! Gwlad! pleidiol wyf im gwlad
Tra mor yn fur, i'r bur hoff bau,
O bydded i'r heniaith barhau.

Traduction

La terre de mes ancêtres m'est chère,
Terre de poètes et de chanteurs, d'hommes illustres et d'honneur,
De braves guerriers, si nobles et si vaillants,
Qui versèrent leur sang pour la liberté.

Patrie ! Patrie ! Je suis fidèle à ma patrie.
Tandis que les mers protègent la pureté de mon pays,
Oh, puisse la Langue Ancienne être éternelle !

Vieux Pays de Galles montagnard, paradis du barde,
La vue de chaque vallée, chaque falaise m'est belle.
Par l'amour de mon pays, fascinant est le murmure
De ses fleuves et de ses rivières pour moi.

Patrie ! Patrie ! Je suis fidèle à ma patrie.
Tandis que les mers protègent la pureté de mon pays,
Oh, puisse la Langue Ancienne être éternelle !

Même si l'ennemi foule mon pays de ses pas,
La vieille langue des Gallois reste vivante,
Le don poétique n'est pas entravée par la main hideuse du traître,
Ni la mélodieuse harpe de mon pays.

Patrie ! Patrie ! Je suis fidèle à ma patrie.
Tandis que les mers protègent la pureté de mon pays,
Oh, puisse la Langue Ancienne être éternelle !

21/01/2011

Même Cabrel peut avoir du talent

23:27 Écrit par Boreas dans Musique, Poésie | Lien permanent | Tags : francis cabrel, hors saison, talent |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

01/01/2011

Recueillement

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma douleur, donne-moi la main ; viens par ici,

Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;

Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Charles Baudelaire


03:21 Écrit par Boreas dans Philosophie, Poésie | Lien permanent | Tags : charles baudelaire, recueillement |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

24/11/2010

Si rivolta e si ribella

A Charles, mon ami.

Canta u Populu Corsu

"Sintineddi"

Tali un ochju lampatu à u mare latinu
O una mani porsa à l'imperi à liventi
Un sognu maladettu d'eternu scarpiddinu
O una chjama antica chi più nimu n'ùn senti

Tali i voci chi funu da culandi à l'ora
E li visi di petra chi dissinu di nò
Quidda sumiglia strana chi ùn si volsi mora
E l'idea chi tandu tuttu quì principiò

Tali a mani chi vensi in tempu d'ancu à fà
E vi feci d'altura cù quiddu arti supranu
Un era ancu lu mondu é n'erati digià
Guardiani impitrati di u ricordu umanu

Tali l'abbracciu primu chi u silenziu vi deti
E li sapienzi arcani cù li so canti immersi
Di ciò chì ùn hè storia tiniti li sicreti
Tali una citatella chi a mimoria persi

menhir-filitosa.jpg

Filitosa