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21/10/2014

Au pays du sourire forcé

« Chine : république populaire de la corruption », Canal Plus, magazine Spécial investigation, 06 octobre 2014.

Pas de lien de rechange pour le moment. Juste un résumé ici : https://vimeo.com/107473513 et un extrait là : http://player.canalplus.fr/embed/?param=cplus&vid=114...

 

« Leçon de propagande chinoise en zone interdite », France 5, 14 octobre 2014.

Lien de rechange : https://vimeo.com/105494748

 

(Je remercie l'ami @Erone de m'avoir fait découvrir ces vidéos.)

20/10/2014

La démocratie des crédules

Un extrait du bouquin peut être lu ici.

19/10/2014

IRA : guerre à la drogue

Je propose ici une vidéo du mois de mars 2014, trouvée il y a quelque temps déjà chez Courrier UWF, que je remercie pour cette énième pépite (sous-titres en français, cliquez en bas à droite) :

Une jolie illustration de l'inanité de l'idéologie tolérantiste prônée par nos « intellectuels » parisiens, qui n'ont de cerveau que pour leur permettre de dégoiser à l'infini des fadaises germanopratines lors de dîners mondains et se faire mousser devant des publics médiatico-politiciens triés sur le volet, acquis d'avance à leur cause aussi irresponsable que leur propre cul est protégé (quoique, celui de leurs enfants, c'est moins sûr, mais comme ils sont le plus souvent adeptes des paradis artificiels, il s'en foutent, pour leurs gosses aussi).

La vérité, c'est que, selon une autre théorie, à mon avis plus éprouvée, quand tu es déterminé, que tu braques un flingue chargé sur quelqu'un et que tu lui ordonnes d'arrêter ses saloperies, soit l'autre est très con et tu dois finir par lui faire un ou deux trous bien sensibles dans le gras pour que le message lui arrive au bulbe, soit encore il est trop con et tu ne peux que le buter après quelques avertissements malgré tout restés vains - ce qui, au passage, servira de bristol à ses collègues -, soit enfin il a un cerveau et il ne peut qu'obtempérer.

Il y a ce qui marche et ce qui ne marche pas et, à un moment, il faut arrêter la parlote, les Irlandais de l'IRA l'ont compris, comme ce bon vieux Walt Kowalski (Clint Eastwood) dans Gran Torino, à l'occasion d'une scène qui évoque un autre problème social majeur de notre temps, le vivre-ensemble, tout aussi bisounoursisé par nos bavards macrocéphales et sniffeurs de la Rive Gauche :

18/10/2014

Cyborgs

C'est ainsi que les assaillants pro-russes et russes de l'aéroport de Donetsk ont baptisé ses défenseurs ukrainiens, tant ils leur semblent faits d'acier, invincibles, depuis cinq mois, à un contre huit pourtant.

La vidéo est sous-titrée en anglais et sa deuxième partie comporte quelques grands moments d'humour, cliquez sur l'icône « sous-titres » en bas à droite pour en profiter.

Royal

02:15 Écrit par Boreas dans Musique | Lien permanent | Tags : joe bonamassa, royal albert hall |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! |

Maïdan

Trouvé ici.

17/10/2014

Gabriele Adinolfi sur l'utopie eurasiste

Source (je remercie Thomas R.)

Poutine et son public de « dissidents »

C'était le 10 décembre 2010 à Saint Pétersbourg, lors d'un concert de charité au profit des enfants malades (snif), devant un parterre international de vedettes de la télé et du cinéma. Outre le léger hiatus culturel, amusant de jouer à reconnaître les célébrités présentes dans l'assistance...

Le contraire de la peur

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(...) Tandis que les autres chasseurs festoyaient autour de leurs feux, Dienekès fit place à ses côtés à Alexandros et Ariston et les pria de s’asseoir. Je devinai son intention. Il allait leur parler de la peur. Car il savait qu’en dépit de leur réserve, ces jeunes gens sans expérience de la bataille se rongeaient à la perspective des épreuves prochaines.

— Toute ma vie, commença-t-il, une question m’a hanté : quel est le contraire de la peur ?

La viande de sanglier était prête, nous mourions de faim et l’on nous apporta nos portions. Suicide vint, portant des bols pour Dienekès, Alexandros, Ariston, lui même, le servant d’Ariston, Démade et moi. Il s’assit par terre, près de Dienekès. Deux chiens, qui connaissaient sa générosité notoire à leur égard, prirent place de part et d’autre de Suicide, attendant des reliefs.

— Lui donner le nom de manque de peur, aphobie, n’a pas de sens. Ce ne serait là qu’un mot, une thèse exprimée comme antithèse. Je veux savoir quel est vraiment le contraire de la peur, comme le jour est le contraire de la nuit et le ciel est l’opposé de la terre.

— Donc tu voudrais que ce fût un terme positif, dit Ariston.

— Exactement !

Dienekès hocha la tête et dévisagea les deux jeunes gens. L’écoutaient-ils ? Se souciaient-ils de ce qu’il disait ? S’intéressaient-ils vraiment comme lui à ce sujet ?

— Comment surmonte-t-on la peur de la mort, la plus élémentaire des peurs, celle qui circule dans notre sang comme dans tout être vivant, homme ou bête ?

Il montra les chiens qui encadraient Suicide.

— Les chiens en meute ont le courage d’attaquer un lion. Chaque animal connaît sa place. Il craint l’animal qui lui est supérieur et se fait craindre de son inférieur. C’est ainsi que nous, Spartiates, tenons en échec la peur de la mort : par la peur plus grande du déshonneur. Et de l’exclusion de la meute.

Suicide jeta deux morceaux aux chiens. Leurs mâchoires happèrent promptement la viande dans l’herbe, le plus fort des deux s’assurant le plus gros morceau. Dienekès eut un sourire sarcastique.

— Mais est-ce là du courage ? La peur du déshonneur n’est-elle pas essentiellement l’expression de la peur ?

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15/10/2014

55ème anniversaire de la mort de Stepan Bandera

Stepan Bandera, assassiné le 15 octobre 1959 par le KGB. Gloire aux héros de l'Ukraine.